Orléans fait son barcamp #barcamporleans

8 juillet 2014
8h presque 30

Ouverture de la matinée #barcamporleans par Olivier Carré et le comité de pilotage de la candidature d’Orléans au Label FrenchTech. La région orléanaise est très dynamique en termes de logistique avec la présence de nombreux acteurs de portée nationale et internationale tels que Deret (représenté par Jean-Luc Fournier) ou encore Amazon (représenté par Pauline Dechen).

9h00
Début des échanges en mode ouvert « barcamp » avec une présentation des activités logistiques et marketplace (place de marché e-commerce) de Amazon et la possibilité pour des commerçants  traditionnels et/ou les e-commerçants de vendre sur un nouveau canal de diffusion. Puis présentation des activités de Deret Logistique, de son historique et de ses possibilités enB2B et en B2C.
Pour Jean-Luc Fournier, en réponse à une question de Bruno Jacquemin, les avantages de la région Centre sont l’emploi et la qualification !
Nous avons ensuite échangé autour des aspects de la logistique, de la personnalisation des colis et de la relation client au moment de la livraison avec Jean-Luc Picard de La Poste, les e-commercants, des prestataires et institutionnels présents.
Une question spécifique sur les problématiques de l’envoi de produits frais mais aussi discussion autour des taux de retour parfois très élevés pour certaines grandes enseignes qui souhaitent afficher des livraisons et retours « gratuits »…
Puis nous avons eu quelques retours d’expériences intéressants du passage d’une marketplace (mylittlemarket) à un site de vente en ligne ou encore d’une belle augmentation de CA liée à une utilisation éclairée des réseaux sociaux (suite aux conseils de la WebSchool Orléans). Nous avons aussi évoqué les besoins en recrutement, en formation, en accompagnement et le décalage entre les formations des écoles et les besoins des entreprises.
Enfin, juste avant de faire une petite pause rafraîchissante (merci la CCI du Loiret), Rodolphe Champagne de Mr Bricolage est intervenu pour recentrer les débats en rappelant que le e-commerce est avant tout du commerce et que l’avenir actuel du e-commerce semble être le retour vers les magasins avec des systèmes tels que le « Clic To Shop » ou « Web To Store » : achetez en ligne et retirez en magasin. Car les géants « pure players », ceux qui ne vivent que de la vente en ligne, ne sont que très rarement bénéficiaires.

En route vers les ateliers…
Les ateliers et leurs résultats :
Cinq thèmes se sont dégagés des discussions et du Live Tweet :
•    Recrutement et formation
•    Logistique et personnalisation
•    Visibilité et acquisition de trafic
•    Business models et financement des projets
•    Mutualisation des besoins et des moyens
Vers 12h00 a débuté la phase finale de bilan, avec la restitution atelier par atelier des discussions qui s’y sont déroulées.

Atelier 1 : Recrutement et formation
Présentation d’un double constat :
•    décalage entre cursus de formation aux métiers du web et les besoins des e-commerçants
•    déficit de compréhension de la part des entreprises vis-à-vis des enjeux et vocabulaires nouveaux associés au e-commerce
Besoins :
•    recenser les besoins et attentes des e-commerçants et des commerçants
•    trouver un moyen de faire se rencontrer l’offre et la demande
•    formation continue
•    urgences opérationnelles mais faibles moyens
Propositions :
•    création d’un annuaire web e-commerçants / besoins des entreprises
•    animation d’une communauté

Atelier 2 : Logistique et personnalisation
Il faut faire attention au client !
Nécessité d’une personnalisation de la relation client avec la mise en place d’une vraie politique commerciale associée.
•    Mais est-ce possible de confier cette mission à un prestataire logistique ?
•    Quid d’un suivi en temps réel de la préparation à la livraison ?

Atelier 3 : Visibilité et acquisition
6 axes de visibilité/acquisition à travailler/explorer pour tous les e-commerçants :
•    le référencement : naturel et payant (Google Adwords) = stratégie de mots clés, se faire accompagner
•    la présence sur une marketplace = nouveaux canaux de diffusion, ventes additionnelles
•    les réseaux sociaux
•    stratégie de fidélisation, contact client, coupon de réduction
•    présence à l’international = pas sans une vrai stratégie de rédaction de contenu adapté aux marchés étrangers
•    avis, témoignages, certification = il faut rassurer !

 Atelier 4 : Business model et financement
« Petit » point écrit transmis par Romain (Kiwik)
•    Difficile de bien identifier les organismes financiers et de les associer à des typologies de projets.
Une synthèse serait la bienvenue.
•    Pour quelqu’un qui se lance (c’était le cas de Julie pour un projet de « portail » ds l’agriculture), très compliqué d’être efficace et d’obtenir de l’aide « concrète » rapidement en passant par les « voies classiques » (CCI , formations délivrées etc.)
Après discussion, une structure « plus agile » avec des personnes du terrain pour aider et pousser la réflexion sur le business modèle a été soulevé,
surtout pour les gens qui ont un projet à forte valeur ajoutée « Maintenant » et pas dans 6 mois.
•    Bien comprendre le mécanisme du financement / mécanisme par « palier ».
Le principe étant d’obtenir un 1er niveau pour se consolider et d’attaquer un 2nd niveau etc.
•    A été abordé la notion de « financement de stock » avec turnover de stock – c’est la clé pour beaucoup d’e-commerçants et « la disponibilité du stock » est un avantage concurrentiel indéniable pour certains voir vitale , quelles solutions ?
•    Le plus important est de mutualiser des projets « générateurs d’emplois » sérieux (avec si possible des visions sur au moins 3 ans) , de mutualiser les besoins en RH, pour faire des effets de levier sur d’éventuels fonds d’investissement et de mobiliser les différents acteurs dans le but de créer un maximum de dynamisme
=> Plan de « revitalisation » ??

 Atelier 5 : Mutualisation des besoins et des moyens
Restitution d’une réflexion autour d’un exemple de projet de mutualisation des moyens pour plusieurs e-commerçants : le développement d’une application smartphone qualitative commune plutôt que le recours à de « petites » solutions individuelles.
Exemple transposable pour de nombreux besoins en termes de logistique, de communication, de stockage, d’expédition, de couponing…

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